Le chemin vers Dieu n’est pas une ligne droite, mais un chemin circulaire
qui te ramène toujours au point que tu fuis.
Jusqu’à ce que tu affrontes ta peur, que tu abandonnes ton attachement,
et que tu te soumettes…
C’est seulement alors que le voyage commence.
Avant cela, ce n’est qu’une errance dans le désert de l’ego.
Et lorsque l’amoureux atteint Dieu, il n’y parvient pas par ses pas,
mais lorsqu’il cesse de courir, qu’il lève les mains et dit :
« Ô Seigneur… prends-moi Toi-même. »
Et c’est là que commence la lumière.

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