Lors d'une rencontre avec Jean, une amie témoigne avoir échanger avec lui
en lui confiant le mal-être éprouvé
Il lui aurait alors répondu :
Profites-en bien, parce que ça ne va pas durer !
Merci Anne Marie
Lors d'une rencontre avec Jean, une amie témoigne avoir échanger avec lui
en lui confiant le mal-être éprouvé
Il lui aurait alors répondu :
Profites-en bien, parce que ça ne va pas durer !
Merci Anne Marie
Le sacré, pour moi, est devenu ceci : ne pas violenter ce que je ressens, ne pas trahir ce que je sais, ne pas fuir moi-même quand je me sens petit.
La première des réconciliation est celle qui a lieu avec ton être d'apparence
Tous les rêves d'amélioration,
de purification, de réparation ou de guérison cessent alors.
Te voici disponible, ouvert à la reconnaissance de ton Être véritable
Celui qui est au-delà de toute idée d'imperfection
Celui qui est là avant toute discussion à Son sujet
Cela qui est de toute éternité
TOI
Annie
Lorsque plus rien ne se vit comme n'étant pas juste, ou pas approprié
tout est laissé libre.
Lorsque plus rien n'est vécu comme ne devant pas avoir lieu
le regard devient tendresse.
Lorsque le sentiment éprouvé est vécu comme ne pouvant être autrement,
ce sentiment peut enfin être écouté ;
Il se montre et s'emprunte alors comme un fil remontant jusqu'à la source du Soi
Annie
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Pouvons-nous encore nous leurrer et continuer à écouter un système fait de mémoire, de peurs et de désirs ... récurrents ?
Pouvons-nous encore croire ce que disent les pensées ?
Pouvons-nous encore douter de ce qui est pressenti ?
Pouvons-nous encore et encore remettre en question la toute simplicité qui se découvre ?
Apparemment oui
Annie
Le monde imaginaire promet parfois une intensité que le réel
ne semble pas toujours proposer.
C’est ce manque perçu qui nous ramène, encore et encore, vers la rêverie.
Quelle étrange folie que de se nourrir d’illusions, alors que la réalité est là,
présente, dense, vibrante.
Alors que cette force de vie tant désirée naît précisément du réel,
de celui qui s’étend sous nos pieds,
qui respire sous notre nez,
ce réel humble et brûlant fait uniquement de cet ici et de ce maintenant.
Annie
Chers amis dont j’aime la caresse, je pense à vous. Oui, pour une fois dans votre vie,
c’est un mammifère non humain qui vous écrit, à l’occasion de cette fin d’année.
Oui en effet, vous avez pris conscience, à certains moments, que je suis davantage
qu’une créature de chair et de sang. Les Humains n’ont pas le monopole de l’âme…
Je suis une incarnation du vivant, dans une forme pure : je ne connais ni narcissisme, ni
tromperie, je me tiens dans l’instant avec une vérité que l’Humain souvent oublie ; je suis
comme une boussole, comme une source.
Je vous souhaite de rester ouvert, ouvert à l’Amour en toutes circonstances. De mon côté, je me connecte avec la vie, avec ce qui est pur, brut et essentiel. Je vis dans l’instant, ne triche pas avec le temps, ne cherche pas à calculer, à manipuler. Je suis comme un pont vers quelque chose de plus grand, vers cette part d’éternité que vous occultez par vos désirs et vos luttes.
Regardez-moi ; la vie n’est pas une question de pouvoir, de possession, elle est une
danse avec l’instant. Et dans cette danse, l’animal que je suis vous dépasse. Dans ma
simplicité, je touche à une dimension sacrée que l’humain oublie...souvent.
Mon vœu est très simple ; soyez le gardien d’une sagesse, d’une pureté, d’une capacité à
être pleinement vivant. Le chemin vers l’harmonie passe par le respect du vivant, c’est
ce qui nous manque le plus. C’est en respectant, en honorant, en aimant le Vivant que nous pourrons ainsi trouver le chemin vers … notre harmonie.
Tendrement, Oscar - Tout en douceur Daisy se joint à lui -
Nous avons été tellement heureux et touchés par le film-documentaire
" Quand j'étais petit-e " réalisé par Sophie
Merci à elle de nous avoir fait ce cadeau lors de la retraite de fin d'année
N'hésitez pas à aider le film à voyager avant sa sortie en national prévue en avril
https://quandjetaispetit.fr/projection/
Jiddu Krishnamurti, ce grand philosophe et maître spirituel indien, voyagea et s’adressa au public dans le monde entier presque continuellement pendant plus de 50 ans, essayant de transmettre par la parole (le contenu) ce qui est au-delà des paroles, au-delà du contenu.
Au cours d’une allocution qu’il donna vers la fin de sa vie, il surprit son audience en demandant : « Voulez-vous connaître mon secret ? » Tous les gens présents dressèrent l’oreille. Certaines personnes venaient l’écouter depuis 20 ou 30 ans et n’arrivaient toujours pas à saisir l’essence de ses enseignements.
Enfin, après toutes ces années, le maître daignait leur donner la clé de la compréhension !
« Mon secret, dit-il, c’est que je ne me préoccupe pas de ce qui arrive. »
Il n'est plus question de savoir ce qui me plaît, ce qui ne me plaît pas, ce dont j'ai envie, ce qui me fait peur, ce qui m'attire, ce qui me repousse, ce qui m'inquiète ou ce qui me rassure.
Quand la confiance ne se pose plus sur rien, ni sur personne
Quand elle devient un souffle qui traverse tout ton être,
Quand elle cesse d'être un sentiment et devient un état d’Être
Tout semble alors s'organiser autrement
Les tiraillements intérieurs s’effacent comme des ombres au lever du jour,
le désir que les choses soient autrement se dissout dans une douce paix silencieuse.
L’ego, privé d’appuis où se hisser, cesse d’être aussi vorace ;
il s’essouffle, se dénoue et se laisse doucement apprivoiser.
La divine contagion peut alors advenir
Le cœur s’ouvre, vaste, nu, prêt à tout accueillir.
Et, dans cet espace clair,
la Vie murmure toujours OUI à l’innocence qui se révèle
Annie
